BOLTED

Forum dédié à l’optimisation
de la sécurisation des assemblages

Il fait confiance à Superbolt depuis 30 ans

1 novembre 2017
commentaire

Texte: Chad Henderson

photo: John Kelly

En terme d’ancienneté pour l’utilisation de Superbolt, l’Américain Mike Bruno est difficile à battre. Il y a plus de 30 ans, il a participé à l’une des premières installations de tensionneurs Superbolt sur une turbine hydroélectrique. Aujourd’hui, il continue à vanter les performances de ces tensionneurs. Il nous fait part de ses réflexions stimulantes.

Article publié dans le magazine Bolted #2 2017.

Vous avez travaillé avec les tensionneurs Superbolt pour la première fois au barrage Diablo en 1984. Comment cela s’est-il passé ?
« J’étais mécanicien chez Seattle City Light, la compagnie d’électricité de Seattle. Nous travaillions dans l’atelier mécanique, et nous montions parfois sur le barrage Diablo lorsqu’un renfort de main-d’œuvre était nécessaire. En 1984, nous avons effectué une inspection du stator-rotor de la turbine. Pour cela, il fallait retirer le rotor, ce qui supposait le démontage du palier de butée installé sur l’arbre de la turbine. Il est très important que la butée reste perpendiculaire à l’arbre, la marge d’erreur étant inférieure à un millième de pouce. Dans le cas contraire, la turbine s’arrête et vacille. »

Quel était le rôle des tensionneurs Superbolt ?
« À l’époque, pour obtenir la bonne tension dans les vis, il fallait les chauffer pour qu’elles s’allongent, les installer, puis attendre jusqu’au lendemain qu’elles refroidissent. Si le palier de butée n’était pas positionné exactement au-dessus de l’arbre, il fallait tout recommencer. »

« Les ingénieurs du barrage Diablo avaient été en contact avec Superbolt et ils ont changé les vis afin d’éviter ce long processus. Il suffisait de serrer ces petites vis. Si le palier de butée n’était pas parfaitement perpendiculaire, il fallait simplement serrer les vis dans la direction opposée. Cette modification permettait d’économiser beaucoup de main-d’œuvre. »


Aujourd’hui, vous travaillez au barrage Wells. Qu’y faites-vous ?

« Je travaille pour Wells Hydroelectric Project depuis environ 17 ans, en gestion et en surveillance de projet. Ce que j’ai toujours aimé dans mon travail, ce sont les nouveaux défis ou les problèmes à résoudre qui se présentent chaque jour. Nous disposons de systèmes pneumatiques, électriques, mécaniques, hydrauliques : tous ces systèmes auxiliaires alimentent les turbines et fonctionnent 24 heures sur 24. »

Comment le barrage a-t-il été modernisé au fil des ans ?
« Nous avons par exemple installé un système de commande sur la majorité de nos alarmes. Aujourd’hui, nous disposons de 2 500 seuils d’alerte sur différents systèmes. Cela nous permet de définir davantage de paramètres pour les seuils d’alerte, de déterminer les tendances sur la durée et de comparer différentes machines. Si un système commence à défaillir, il est possible de définir un paramètre afin de déclencher une alarme et de pouvoir étudier le problème avant que la panne ne se produise. »

« Nous faisons également appel à des tensionneurs Superbolt lorsque nous reconstruisons nos turbines. Ils sont utilisés sur les vis de charge qui maintiennent les patins du palier de la turbine, et sur le couvercle de la tête de turbine où il est difficile d’accéder aux vis avec une grande clé dynamométrique, car l’espace est limité. Ils sont très fiables. »

INFORMATIONS : MIKE BRUNO
TITRE : Chef de projet, Wells Hydroelectric Project, Douglas County Public Utility district
ÂGE : 60 ans
RÉSIDENCE : Chelan, Washington
PARCOURS : Diplômé en technologie industrielle de Shoreline College, il a également étudié à Cogswell College. Il a travaillé chez Seattle City Light en tant que mécanicien et contremaître jusqu’en 1990, puis comme chef de service mécanique au Skagit River Hydroelectric Project jusqu’en 2000. Depuis, il travaille pour Wells Hydroelectric Project.
PASSION : Marié, il a trois filles adultes et deux petites filles. Il aime la chasse à l’arc et le golf.

* Tous les champs sont obligatoires. L'adresse mail ne sera pas affichée.